Les Miss America ont parfois mal tourné, devenant actrices de sitcom, amies de Donald Trump, voire desperates housewives alternant régimes alimentaires à la mode et alcoolisme mondain.

Et puis il y a cette Miss America qui a plutôt bien tourné, surtout ces derniers mois en première partie des INSUS, depuis que Louis Bertignac, en figure tutélaire du power boogie hexagonal, l’a repérée et adoubée. Comme l’ont fait également Simple Minds, Johnny Hallyday, Robbie Williams, Kool and the Gang, Louise Attaque, et quelques autres poids lourds du rock et du groove encore assez affutés pour reconnaître dans ces brûleurs de scènes, sinon l’avenir du rock, du moins un présent à offrir en pâture aux légions affamées de bonnes vibrations.

Quatuor mixte et paritaire de la Riviera française, les niçois sous patronyme emblématique du rêve américain sont nés sur les cendres d’un groupe de pop rock local, qui en rencontrant Tommy Roves et sa voix de shooter sortie d’un bouge du Midwest, a opté pour un langage plus musclé.

Au pays de leur inspiration, on dit parfois de certains groupes : « ceux là, ils n’intéressent personne, à part le public » ! A l’instar d’un Dave Matthews Band, qui a rempli plus de stades que Zidane et Zlatan réunis, Miss America ne sera jamais « hype », ni en couverture des Inrocks, ni invités aux dîners de la fashion week. Miss America n’est pas ce genre de Femme Là.

Par contre, avec un son infusé dans le bourbon, des refrains imparables, et une énergie adolescente, ils ne peuvent que séduire les masses populaires qui trouvent chez AC/DC, au hasard, cette fièvre positive et ce sentiment d’être ensemble.


Site : missamericaband.tv

> Pour acheter vos billets pour voir MISS AMERICA, c'est par ICI ! <

Heure de passage : 19h15